Etik Assurance est un cabinet de courtage spécialisé, créé en 2009, basé à Dardilly près de Lyon, immatriculé à l'ORIAS sous le n° 10 053 523. Il couvre les professionnels de l'auto et le BTP.
C'est un courtier, comme SI CLAIRE. Sur un même dossier de négoce automobile, deux courtiers spécialisés n'obtiennent pas les mêmes conditions : cela dépend des porteurs interrogés.
« Vois clair, décide juste »Etik Assurance est un cabinet de courtage en assurances créé en 2009, basé à Dardilly, près de Lyon, immatriculé à l'ORIAS sous le numéro 10 053 523.
Il est spécialisé en assurance construction et en assurance professionnelle, avec une branche dédiée aux professionnels de l'automobile.
Les informations qui suivent proviennent des publications publiques d'Etik Assurance, principalement de son site officiel. Nous sommes un cabinet concurrent : nous nous en tenons donc aux faits vérifiables, sans commentaire de valeur.
| Élément | Information publiée |
|---|---|
| Activité | Courtage en assurances — construction, professionnels, personnes |
| Création | 2009 |
| Immatriculation ORIAS | 10 053 523 |
| Adresse | 7 Chemin des Hirondelles 69570 Dardilly |
| Téléphone | 04 72 17 82 82 |
| Horaires annoncés | Lundi au vendredi, 9h–12h et 14h–17h |
| Effectif annoncé | 80 collaborateurs |
| Assureurs partenaires annoncés | Plus de 15, dont des compagnies généralistes du marché |
Sa branche automobile couvre, selon son site, le négociant automobile, le négociant moto, le garage automobile, le mandataire automobile et le concessionnaire. Le cabinet exploite également des sites satellites dédiés à ces activités.
Sur le versant construction, l'offre porte sur la garantie décennale, le dommages-ouvrage et la RC professionnelle des promoteurs, lotisseurs et marchands de biens.
Le registre de l'ORIAS est public et gratuit. Avec le numéro d'immatriculation, vous vérifiez en trente secondes que le cabinet est bien enregistré, sous quel statut et pour quelle activité. Faites-le pour Etik, faites-le pour nous, faites-le pour tout intermédiaire qui vous sollicite. Un numéro absent de ses documents est un signal d'alerte sérieux.
Par téléphone au 04 72 17 82 82, du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h. Par courrier au 7 Chemin des Hirondelles, 69570 Dardilly. Un formulaire de contact et un espace partenaires existent sur etik-assurance.com.
À noter, si vous cherchez à les joindre : l'amplitude annoncée est de six heures par jour ouvré, avec une coupure méridienne, et sans ouverture le week-end. Pour un professionnel de l'auto dont l'activité se concentre souvent le samedi, c'est un point pratique à connaître.
Ce n'est pas une critique : c'est un modèle assumé de cabinet spécialisé, avec des conseillers experts plutôt qu'un plateau étendu. Mais si vous avez besoin d'une attestation un samedi matin pour livrer un véhicule, sachez-le à l'avance.
Nous traitons les dossiers de négoce automobile, garage et mandataire en souscription manuelle, avec plusieurs porteurs spécialisés. Réponse claire sous 48 heures, favorable ou non.
Un courtier, comme SI CLAIRE. Il ne porte pas le risque : il distribue et gère des contrats émis par des compagnies d'assurance partenaires, qui sont les véritables assureurs.
C'est une distinction essentielle et souvent floue pour le professionnel qui souscrit. Vous signez un contrat auprès d'une compagnie ; le courtier est l'intermédiaire qui l'a trouvé, négocié et qui le gère.
La conséquence pratique est directe : ce qui compte, c'est la compagnie qui porte votre risque et le contenu exact du contrat, pas le nom du cabinet sur l'en-tête du devis. Deux courtiers peuvent vous proposer le même contrat de la même compagnie, ou deux contrats radicalement différents. C'est cela qu'il faut comparer.
Un courtier sérieux répond à ces trois questions sans hésiter. Nous y répondons ; Etik y répondra aussi. C'est le refus de répondre qui doit vous alerter, pas le nom du cabinet.
Sur trois critères vérifiables : le nombre et la nature des porteurs réellement interrogés sur votre dossier, la connaissance concrète de votre métier, et la capacité à traiter un dossier difficile — création, antécédent de sinistre, résiliation.
Pas sur le tarif affiché en premier : sur un négoce, deux contrats au même prix peuvent couvrir des choses très différentes.
Le négoce automobile est un métier où l'assurance mal calibrée se paie très cher, et très vite. Un parc de trente véhicules représente souvent plusieurs centaines de milliers d'euros de capitaux ; une garantie véhicules confiés absente ou plafonnée trop bas suffit à mettre une structure en difficulté après un seul sinistre.
Un courtier qui connaît votre métier vous posera spontanément ces questions. S'il ne les pose pas, il tarifie à l'aveugle :
Chacune de ces réponses change la tarification et, surtout, la structure des garanties. Un devis obtenu sans ces questions n'est pas un devis : c'est une estimation qui sera révisée, ou pire, un contrat qui ne couvrira pas ce que vous croyez.
Sur un négoce automobile, deux courtiers n'obtiennent pas les mêmes conditions : tout dépend des compagnies interrogées. Nous présentons votre dossier en souscription manuelle à plusieurs porteurs spécialisés.
Un professionnel qui achète des véhicules pour les revendre, et qui en devient donc propriétaire, même temporairement. C'est cette propriété qui déclenche des besoins d'assurance très différents de ceux d'un simple intermédiaire.
Le négociant supporte trois familles de risques que le particulier ne connaît pas, et qu'un contrat auto classique ne couvre absolument pas.
Le risque sur le stock. Vos véhicules sont un stock marchand, exposé au vol, à l'incendie, à la grêle, au vandalisme, aux dégâts des eaux. Un contrat auto individuel couvre un véhicule identifié ; un négociant a besoin d'une couverture de parc, qui suit des véhicules entrant et sortant en permanence.
Le risque de responsabilité professionnelle. Vous engagez votre responsabilité sur ce que vous vendez : conformité, vices cachés, kilométrage, historique, obligation d'information. Ce risque-là n'a rien à voir avec la circulation.
Le risque sur les véhicules qui ne vous appartiennent pas. Reprise, dépôt-vente, véhicule confié pour expertise ou pour travaux : ils sont sous votre garde, et vous en répondez.
Un contrat auto de particulier assure un véhicule désigné, pour un usage privé. Dès lors que le véhicule est destiné à la revente, l'usage devient professionnel et la déclaration devient inexacte. En cas de sinistre, l'assureur peut opposer la fausse déclaration et refuser sa garantie — c'est-à-dire vous laisser la totalité du dommage à votre charge, sur un bien qui est votre outil de travail.
La différence tient à un seul point : devenez-vous propriétaire du véhicule ? Le négociant achète et revend, donc oui. Le mandataire agit pour le compte d'un client, donc non. Cette distinction détermine tout le montage d'assurance.
| Statut | Ce que vous faites | Enjeu d'assurance principal |
|---|---|---|
| Négociant automobile | Vous achetez pour revendre. Vous êtes propriétaire du stock. | Couverture du parcVol, incendie, dommages sur des capitaux élevés et variables |
| Mandataire automobile | Vous achetez pour le compte d'un client, sans devenir propriétaire. | RC professionnelleFaute de gestion, retard, défaut de livraison, fonds détenus |
| Garage / réparateur | Vous intervenez sur des véhicules qui appartiennent à vos clients. | Véhicules confiésGarde, essai, dommages pendant l'intervention |
| Concessionnaire | Vente, après-vente, atelier, pièces, souvent sur un site étendu. | Tout à la foisCapitaux importants, pertes d'exploitation, multirisque du site |
| Négociant moto | Même logique que l'auto, sur un stock à plus forte exposition au vol. | VolProtections du local souvent déterminantes pour la tarification |
C'est de très loin la première cause de sinistre non pris en charge dans ce secteur. Vous démarrez comme négociant, puis vous ajoutez de la réparation, puis du dépôt-vente, puis un peu d'export. Chacune de ces évolutions est légitime. Mais si votre déclaration d'activité n'est pas mise à jour, l'activité nouvelle n'est pas couverte — et personne ne vous le dira avant le sinistre.
Règle simple : chaque fois que vous faites quelque chose que vous ne faisiez pas l'an dernier, prévenez votre courtier. Un avenant coûte quelques dizaines d'euros ; un refus de garantie coûte l'activité.
La responsabilité civile circulation des véhicules que vous détenez est obligatoire, comme pour tout véhicule terrestre à moteur. L'assurance liée à la plaque W garage l'est également pour obtenir et conserver ce dispositif.
La RC professionnelle n'est pas obligatoire pour tous par la loi, mais elle est en pratique indispensable, et exigée par de nombreux partenaires et donneurs d'ordre.
Elle couvre les dommages causés aux tiers par les véhicules que vous faites circuler dans le cadre professionnel : essais, convoyages, déplacements. C'est le socle obligatoire, et l'attestation est exigée pour la plaque W garage.
Elle couvre les conséquences de vos fautes professionnelles : erreur sur l'état du véhicule, manquement à l'obligation d'information, défaut de conformité. C'est elle qui intervient quand un client vous met en cause après la vente.
Vol, incendie, grêle, vandalisme, catastrophes naturelles sur les véhicules en stock. Techniquement facultative, économiquement indispensable : c'est votre stock, donc votre trésorerie.
Indispensable dès que vous détenez un véhicule qui ne vous appartient pas : reprise en attente, dépôt-vente, véhicule client. Voir la section dédiée : c'est la garantie la plus souvent absente des contrats.
Bâtiment, matériel, outillage, informatique, et surtout la perte d'exploitation, qui finance la reprise d'activité après un sinistre grave.
À cela s'ajoutent, selon votre organisation, la protection juridique professionnelle, la prévoyance du dirigeant et la santé collective si vous avez des salariés — cette dernière étant, elle, obligatoire.
Le certificat W garage est un dispositif d'immatriculation professionnel qui permet de faire circuler un véhicule non immatriculé ou non encore immatriculé à votre nom, dans le cadre strict de votre activité : essai, démonstration, convoyage, présentation à un contrôle technique.
Son obtention et son renouvellement supposent de justifier d'une attestation d'assurance couvrant cet usage.
Il autorise les déplacements strictement liés à l'activité professionnelle : essayer un véhicule avec un client, le convoyer d'un point à un autre, l'amener au contrôle technique ou chez un carrossier, le présenter à un acheteur.
Il n'autorise pas l'usage personnel. Utiliser une plaque W pour partir en week-end n'est pas une zone grise : c'est un détournement du dispositif, qui expose à des sanctions administratives et à un refus de garantie en cas d'accident. C'est l'un des rares points où le contrôle est réel et les conséquences immédiates.
Qui est conducteur autorisé sous plaque W ? C'est la ligne qui compte. Certains contrats couvrent uniquement le dirigeant, d'autres les salariés, d'autres encore le client lors d'un essai accompagné, d'autres le client seul. La différence de prix est modeste ; la différence de conséquence, elle, est totale le jour où un client emboutit un véhicule pendant un essai non accompagné que votre contrat ne prévoyait pas.
Demandez cette information par écrit, et conservez-la. C'est la première chose que nous vérifions sur un contrat de négociant quand un professionnel nous consulte pour un second avis.
Envoyez-nous vos conditions particulières. Nous vérifions les conducteurs autorisés, les plafonds, les exclusions et la garantie véhicules confiés. Si votre contrat est bon, nous vous le dirons.
Les conséquences pécuniaires des fautes commises dans l'exercice de votre métier : erreur ou omission sur l'état d'un véhicule, manquement à votre obligation d'information et de conseil, défaut de délivrance conforme, litige sur le kilométrage ou l'historique.
Elle ne couvre pas les dommages causés par la circulation d'un véhicule — c'est la RC circulation — ni les dommages à vos propres biens.
C'est la garantie la plus mal comprise du secteur, parce que son déclenchement n'est pas visible : il n'y a pas de tôle froissée, pas de constat, pas de dépanneur. Il y a une lettre d'avocat, plusieurs mois après la vente.
Le plafond par sinistre et par année d'assurance, et la franchise. Un plafond calibré sur un négoce de citadines ne convient pas à un négoce de véhicules haut de gamme, où un seul litige peut dépasser la valeur d'un mois de chiffre d'affaires. Vérifiez aussi la garantie subséquente : elle détermine pendant combien de temps après la fin du contrat vous restez couvert pour des faits antérieurs. C'est décisif si vous changez d'assureur ou cessez l'activité.
Elle couvre les dommages subis par les véhicules qui ne vous appartiennent pas mais qui sont sous votre garde : reprise en attente de paiement, dépôt-vente, véhicule client laissé pour expertise, pour photos ou pour travaux.
C'est la garantie la plus souvent absente des contrats de négociants, et celle dont l'absence coûte le plus cher.
Le raisonnement qui conduit à l'oublier est logique et faux. « J'assure mon parc, donc je suis couvert. » Non : votre parc, ce sont vos véhicules. Un véhicule en dépôt-vente appartient à son propriétaire, un véhicule repris avant paiement peut ne pas encore être à vous, un véhicule client laissé pour la journée ne vous appartient à aucun moment.
Or vous en êtes juridiquement gardien. S'il brûle, s'il est volé, s'il est vandalisé sur votre parking, vous en répondez devant son propriétaire — même sans faute de votre part.
Un incendie ou un vol touche le parc de nuit. Cinq véhicules partent. Trois appartiennent au négociant : le contrat joue. Deux sont en dépôt-vente : le contrat ne joue pas, parce que la garantie véhicules confiés n'avait pas été souscrite. Le négociant doit indemniser deux propriétaires sur ses fonds propres, en plus de perdre trois véhicules de son stock.
C'est une garantie dont le coût est modeste au regard de ce qu'elle évite. Vérifiez qu'elle figure à votre contrat, et surtout vérifiez son plafond.
Le plafond global et le plafond par véhicule. Un plafond global de 150 000 € ne suffit pas si vous détenez régulièrement pour 400 000 € de véhicules confiés un samedi de forte activité.
Les circonstances couvertes : uniquement pendant les travaux, ou aussi pendant le stationnement, l'essai, le convoyage ?
Les conditions de protection exigées : clôture, alarme, vidéosurveillance, rangement des clés. Le non-respect d'une condition contractuelle de protection est un motif classique de réduction ou de refus d'indemnité.
Dépôt-vente, reprise en attente, véhicule client : c'est la garantie la plus souvent absente des contrats de négociants. Envoyez-nous vos conditions particulières, nous vérifions plafonds, conducteurs autorisés et exclusions.
Par un contrat de parc automobile professionnel, dimensionné sur le capital maximum présent simultanément sur votre site, et non sur le nombre de véhicules.
C'est le point technique le plus important de tout le montage, et celui où l'on se trompe le plus. Un négociant raisonne en nombre de voitures ; un assureur raisonne en capitaux exposés. Trente citadines et six berlines allemandes peuvent représenter le même capital, avec un risque de vol radicalement différent.
Prenez votre pic d'activité, pas votre moyenne. Si votre parc oscille entre 200 000 € et 450 000 € selon les mois, c'est sur 450 000 € qu'il faut être couvert — sinon la règle proportionnelle s'appliquera précisément le jour où vous êtes le plus exposé.
Ajoutez une marge pour les périodes exceptionnelles : achat en lot, salon, fin d'année. Un capital déclaré trop juste coûte moins cher tous les mois, et beaucoup plus cher une seule fois.
Si vous déclarez 250 000 € et que le parc en vaut 500 000 € au moment du sinistre, l'indemnité est réduite de moitié — même si le sinistre ne porte que sur un seul véhicule. C'est le mécanisme le plus brutal du contrat, et il ne se découvre qu'après. Faites le point sur votre capital déclaré au moins une fois par an, et immédiatement si votre volume change.
Bonne nouvelle : ces critères sont largement sous votre contrôle. Un coffre à clés sécurisé, une alarme reliée et un éclairage correct peuvent modifier sensiblement votre prime — et surtout, faire accepter un dossier qui aurait été refusé.
La garantie vol du contrat de parc intervient, sous réserve que les conditions de protection prévues au contrat aient été respectées et qu'un dépôt de plainte ait été effectué.
C'est sur le respect des conditions de protection que se jouent la plupart des refus.
Votre contrat comporte des exigences précises : portail fermé la nuit, alarme enclenchée, clés stockées dans un coffre hors du bâtiment principal, vidéosurveillance opérationnelle. Ce ne sont pas des recommandations : ce sont des conditions de garantie.
Si le vol survient alors que le portail était ouvert, ou que les clés étaient dans un tiroir du bureau, l'assureur peut réduire son indemnité ou refuser sa garantie. Et l'enquête après un vol de véhicules sur parc est systématiquement approfondie, parce que les montants sont élevés.
La très grande majorité des vols de véhicules sur parc professionnel commencent par un vol de clés, souvent lors d'une intrusion dans les locaux, parfois lors d'un repérage en journée sous couvert d'une visite client. Un coffre à clés sécurisé, séparé et non visible depuis l'accueil est l'investissement au meilleur rapport coût-efficacité de tout votre dispositif. Et c'est souvent une condition contractuelle explicite.
Sans attendre. Le délai de déclaration de vol à l'assureur est de deux jours ouvrés, et le dépôt de plainte conditionne la garantie. Munissez-vous de la liste précise des véhicules avec numéros de série et immatriculations.
Par écrit, avec la liste des véhicules, leur valeur, leur date d'entrée en stock et les factures d'achat. Un dossier documenté dès le premier jour évite des semaines de relances.
Ne touchez à rien avant les constatations. Sauvegardez les enregistrements vidéo immédiatement — beaucoup de systèmes écrasent automatiquement au bout de quelques jours, et une vidéo perdue est un dossier affaibli.
Factures d'achat, frais de remise en état engagés, prix de vente pratiqués sur des véhicules comparables. C'est vous qui devez établir la valeur du stock volé ; plus votre comptabilité est à jour, plus l'indemnisation est rapide.
Cela dépend d'une seule ligne de votre contrat : la garantie vol par abus de confiance ou escroquerie. Un vol classique, par effraction, est couvert par la garantie vol. Un véhicule remis volontairement à quelqu'un qui ne le rend pas, non — sauf extension spécifique.
C'est l'un des sinistres les plus fréquents et les plus douloureux du métier, et l'une des plus mauvaises surprises contractuelles possibles. Juridiquement, vous avez remis les clés de votre plein gré : il n'y a ni effraction ni violence, donc pas de vol au sens de la garantie standard. C'est un abus de confiance ou une escroquerie, qualification distincte.
Ouvrez vos conditions particulières et cherchez les termes « abus de confiance », « escroquerie » ou « détournement ». S'ils n'y figurent pas, votre parc n'est pas couvert contre le scénario le plus courant de disparition de véhicule dans le négoce. Cette extension existe chez plusieurs porteurs, elle est peu coûteuse, et elle est presque toujours assortie de conditions procédurales.
Quand cette extension existe, elle impose presque toujours une procédure de vérification avant l'essai. Les exigences habituelles :
Ces formalités paraissent lourdes un samedi après-midi chargé. Elles sont exactement ce qui fera la différence entre un dossier indemnisé et un dossier refusé. Formalisez la procédure et faites-la appliquer par tous vos vendeurs, sans exception : c'est le collaborateur pressé qui saute l'étape le jour où il ne fallait pas.
Un conseil complémentaire, qui ne coûte rien : photographiez le permis et la pièce d'identité avec le véhicule et la personne visible, et notez l'heure de départ. En cas de dépôt de plainte, ces éléments accélèrent considérablement l'enquête.
Oui, à condition que le contrat le prévoie et que le conducteur soit une personne autorisée. C'est le point à vérifier : gérant seul, salariés, ou également prestataires extérieurs et convoyeurs indépendants ?
Le convoyage est une activité banale du négoce — récupérer un véhicule acheté à trois cents kilomètres, livrer chez un client, amener au contrôle technique — et une source de sinistres régulière, parce qu'elle cumule longue distance, véhicule mal connu et conducteur parfois occasionnel.
Convoyage par vous ou vos salariés. Généralement couvert si le contrat prévoit les salariés comme conducteurs autorisés. Vérifiez s'il existe une condition d'ancienneté de permis — certains contrats excluent les permis de moins de trois ans, ce qui pose problème avec un jeune apprenti.
Convoyage par un prestataire indépendant. C'est là que les mauvaises surprises arrivent. Le convoyeur a normalement sa propre assurance professionnelle : demandez-en l'attestation avant la mission, et vérifiez qu'elle couvre bien le convoyage de véhicules confiés. Sans cela, en cas de sinistre, chacun renvoie vers l'autre et vous restez au milieu.
Convoyage par plateau ou camion porte-voitures. Le véhicule est alors une marchandise transportée : c'est l'assurance du transporteur qui joue, dans les limites de sa responsabilité contractuelle, souvent plafonnée bien en dessous de la valeur d'un véhicule. Pour un véhicule de valeur, une assurance de transport spécifique se justifie.
Constituez un dossier avec les attestations d'assurance de tous vos prestataires réguliers, et vérifiez leur date de validité chaque année. C'est cinq minutes par prestataire, et cela vous évite d'être le seul solvable dans une chaîne de responsabilités.
Par une multirisque professionnelle couvrant le bâtiment si vous en êtes propriétaire, le contenu — matériel, outillage, informatique, mobilier — et surtout la perte d'exploitation.
La perte d'exploitation est la garantie que les professionnels sous-estiment le plus, et c'est celle qui décide de la survie de l'entreprise après un sinistre grave. Elle compense la marge que vous n'aurez pas réalisée pendant la période d'arrêt, et prend en charge les frais fixes qui continuent de courir : loyer, salaires, échéances.
Un incendie de local n'immobilise pas une activité trois semaines : entre l'expertise, la remise en état et la reconstitution du stock, c'est souvent six à douze mois. Sans perte d'exploitation, ces mois se financent sur votre trésorerie personnelle.
Si vous êtes locataire de vos locaux, l'assurance du propriétaire couvre le bâtiment, pas vos biens ni votre activité. Vous restez responsable des dommages causés au local — c'est la responsabilité locative — et vous devez assurer tout ce qui vous appartient. C'est une confusion fréquente, et elle se découvre au pire moment.
C'est un choix commercial, pas une obligation. Mais attention : si vous vendez une garantie commerciale que vous portez vous-même, vous en assumez le coût. Si vous distribuez la garantie d'un tiers, c'est un produit d'assurance, avec des règles précises.
La distinction est importante et souvent mal comprise sur le terrain.
Une garantie commerciale que vous accordez vous-même sur les véhicules vendus est un engagement contractuel de votre entreprise. Elle n'est pas de l'assurance : c'est vous qui payez les réparations. Elle est un bon argument de vente et un vrai risque financier si elle est mal calibrée.
Une garantie panne mécanique assurée, portée par une compagnie et distribuée par vous, est un produit d'assurance. Sa distribution suppose le respect des règles applicables à la distribution d'assurances : information du client, remise des documents, transparence sur votre rémunération. Ce point est régulièrement vérifié.
Provisionnez. Sur cent véhicules vendus avec six mois de garantie moteur-boîte-pont, le taux de recours et le coût moyen d'une intervention déterminent votre exposition réelle. Beaucoup de négociants découvrent après coup que leur garantie « offerte » leur coûte plusieurs points de marge. Une garantie assurée transfère ce risque à un tiers pour un coût connu à l'avance — ce qui, sur un volume important, est souvent plus rentable que de l'assumer.
En tant que vendeur professionnel, vous êtes tenu de la garantie légale de conformité — deux ans pour un consommateur — et de la garantie des vices cachés. Ces obligations sont légales et vous ne pouvez pas les écarter face à un particulier.
La RC professionnelle intervient sur certaines de leurs conséquences, mais elle ne se substitue pas à votre responsabilité de vendeur.
C'est le risque juridique numéro un du négoce automobile, et il est structurel : vous vendez des biens d'occasion complexes, dont vous ne connaissez pas tout l'historique, à des clients qui sont protégés par le droit de la consommation.
Un point aggrave nettement votre situation par rapport à un vendeur particulier : la loi présume que le vendeur professionnel connaît les vices de la chose vendue. Cette présomption vous prive de l'argument de la bonne foi, et elle explique pourquoi les litiges se règlent rarement en votre faveur quand le défaut est établi.
Ces réflexes ne relèvent pas de l'assurance mais de la gestion du risque, et ils font plus pour votre sécurité qu'une garantie supplémentaire. L'assurance intervient quand la prévention a échoué ; elle ne remplace pas la rigueur documentaire.
Création sans antécédent, sinistres, résiliation par l'assureur, activité multiple : ce sont précisément les dossiers que les grilles automatiques écartent et que nous traitons en souscription manuelle.
Il n'existe aucun tarif public et aucune grille standard : chaque dossier est tarifé individuellement, en souscription manuelle. Les écarts entre deux négoces de taille comparable peuvent être très importants.
Ce qui est utile, c'est de savoir quels critères pèsent et lesquels vous pouvez faire évoluer.
Trois investissements modifient sensiblement une tarification, et surtout font accepter un dossier qui serait refusé : un coffre à clés sécurisé hors du bureau, une alarme reliée à un centre de télésurveillance, et une vidéosurveillance effectivement fonctionnelle avec conservation des enregistrements. Ce sont quelques milliers d'euros une fois, contre une prime annuelle réduite chaque année et un dossier assurable.
Quatrième levier, gratuit celui-là : une procédure d'essai formalisée et appliquée. Elle rassure le souscripteur autant qu'elle vous protège.
Le levier tarifaire classique reste la franchise. L'augmenter fait baisser la prime de façon significative, et c'est un arbitrage rationnel si votre trésorerie absorbe un sinistre moyen. Sur un négoce, la question mérite d'être posée franchement : préférez-vous payer chaque année pour être couvert sur des petits dommages, ou concentrer votre budget sur les gros sinistres qui menacent réellement l'entreprise ?
Sur un dossier complet et accepté, une attestation peut être délivrée sous 48 heures, parfois le jour même. Ce qui prend du temps n'est jamais l'édition du document : c'est la constitution du dossier.
Si vous êtes pressé — une plaque W à obtenir, un véhicule à livrer, un dossier préfecture à déposer —, la seule chose qui accélère réellement les choses est d'arriver avec un dossier complet dès le premier échange.
1. Identité de l'entreprise — extrait Kbis de moins de trois mois, statuts, pièce d'identité du dirigeant.
2. Activité — description précise de ce que vous faites réellement : achat-revente, part d'export, dépôt-vente, réparation éventuelle, essais clients.
3. Chiffres — chiffre d'affaires réalisé ou prévisionnel, nombre de véhicules vendus par an, capital maximum sur parc.
4. Site — adresse, surface, statut d'occupation, photos du parc et des protections, description de l'alarme et de la vidéosurveillance, mode de stockage des clés.
5. Antécédents — relevé de sinistralité de votre précédent assureur, sur trois ans, et l'explication de chaque sinistre s'il y en a.
6. Contrat actuel — conditions particulières en cours, si vous en avez un.
Le relevé de sinistralité. Votre assureur précédent a l'obligation de vous le fournir, mais le délai est rarement immédiat. Demandez-le dès maintenant, avant même de chercher un nouveau contrat : c'est la pièce qui met le plus de temps à arriver et sans laquelle aucun souscripteur ne donnera un tarif ferme.
C'est possible, mais c'est l'un des cas les plus difficiles à placer : sans antécédent, sans historique de sinistralité, sans chiffre d'affaires, une grille automatique n'a rien à analyser. Le dossier passe donc obligatoirement en souscription manuelle.
Nous traitons ces dossiers régulièrement, et ce qui les fait accepter n'est presque jamais le prévisionnel financier. C'est l'expérience du dirigeant et le sérieux du dispositif.
Ne surdimensionnez pas votre capital de parc au démarrage pour « avoir de la marge ». Vous paierez pour une exposition que vous n'avez pas encore, et vous vous priverez d'un argument de négociation pour la suite. Déclarez ce que vous aurez réellement les six premiers mois, puis faites un avenant. Un capital qui augmente par étapes, sans sinistre, c'est un dossier qui se bonifie.
Ce n'est pas une impasse, mais il faut changer de méthode : ces dossiers ne passent plus par les circuits standard. Ils se placent en souscription manuelle chez des porteurs spécialisés, avec un dossier argumenté.
Et surtout : ne restez pas sans assurance, même quelques jours.
Une résiliation par l'assureur — pour sinistralité, pour non-paiement, ou à l'échéance sans motif — est un signal fort pour le marché. Elle ne vous ferme pas les portes, mais elle change ce qu'on attend de vous : de la transparence et des mesures correctives.
Expliquez les sinistres, un par un. Un souscripteur qui comprend ce qui s'est passé, et ce que vous avez changé depuis, raisonne différemment d'un souscripteur qui voit trois lignes dans un relevé. Un vol par abus de confiance suivi de la mise en place d'une procédure d'essai stricte, c'est une histoire qui se plaide.
Documentez les mesures prises. Alarme installée, coffre à clés, procédure écrite, vidéosurveillance : les factures et les photos valent mieux que les déclarations d'intention.
Ne dissimulez rien. La sinistralité et les résiliations remontent. Une omission découverte après la souscription entraîne la nullité du contrat — vous seriez alors sans couverture, sans remboursement, et avec une résiliation supplémentaire à votre dossier.
Faire circuler des véhicules sans assurance est un délit, et exposer un parc de plusieurs centaines de milliers d'euros sans couverture pendant « quelques semaines, le temps de trouver » est un pari que personne ne devrait prendre. Si votre résiliation prend effet à une date connue, engagez la recherche immédiatement, pas la semaine précédente.
Nous constituons le dossier complet, nous l'argumentons et nous le présentons en souscription manuelle à plusieurs porteurs spécialisés. Réponse claire sous 48 heures, favorable ou non.
Changer de courtier et changer de contrat sont deux choses différentes. Vous pouvez confier la gestion de votre contrat existant à un autre courtier par un simple ordre de remplacement, sans toucher aux garanties ni à la date d'échéance.
Changer de contrat suppose, lui, de respecter le préavis prévu — généralement deux mois avant l'échéance annuelle pour un contrat professionnel.
Beaucoup de professionnels ignorent cette distinction et restent des années chez un intermédiaire qui ne les suit plus, en croyant qu'ils devraient tout résilier. C'est faux.
Attention : la loi Hamon ne s'applique pas aux contrats professionnels. La résiliation à tout moment après un an, dont bénéficient les particuliers en auto et en habitation, ne concerne pas votre contrat de négoce. Vous êtes tenu par le préavis contractuel, généralement de deux mois avant l'échéance annuelle.
Concrètement : si votre contrat vient à échéance le 1er janvier, votre lettre doit partir avant le 31 octobre. Une résiliation envoyée le 15 novembre vous engage pour une année entière de plus.
C'est la donnée la plus utile de votre contrat, et celle que personne ne connaît par cœur. Ouvrez vos conditions particulières, trouvez la date d'échéance principale, et posez un rappel dans votre agenda trois mois avant. Cela vous laisse le temps de faire jouer la concurrence sans être pris par le préavis — ce qui est exactement la situation où l'on renouvelle par défaut un contrat trop cher.
Lettre recommandée avec accusé de réception
Objet : résiliation à échéance du contrat n° [numéro]
Madame, Monsieur,
Titulaire du contrat n° [numéro] souscrit auprès de vos services pour l'activité de [négoce automobile / garage / mandataire], je vous informe de ma décision de le résilier à sa prochaine échéance annuelle, soit le [date d'échéance].
Cette résiliation intervient dans le respect du préavis contractuel de [deux mois] prévu à mes conditions générales.
Je vous remercie de bien vouloir m'adresser une confirmation écrite de la date effective de résiliation ainsi que mon relevé de sinistralité portant sur les trois dernières années.
Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
[Nom, fonction, raison sociale, date, cachet et signature]
Parce que nous traitons les dossiers de professionnels de l'auto en souscription manuelle, chez des porteurs spécialisés, y compris les dossiers de création et de résiliation que les circuits standard écartent.
Nous sommes courtier, comme Etik. Nous ne prétendrons donc pas que notre statut nous rend meilleurs : ce qui différencie deux courtiers, ce sont les porteurs qu'ils interrogent, la manière dont ils construisent un dossier et ce qu'ils acceptent de traiter.
Nous ne garantissons aucune acceptation : aucun courtier honnête ne le peut. Nous ne promettons pas non plus d'être systématiquement moins cher — sur un profil sain et bien équipé, un bon contrat existant est parfois difficile à battre, et nous vous le dirons plutôt que de vous faire perdre du temps.
Ce que nous garantissons, c'est l'examen réel de votre dossier par plusieurs compagnies, et une réponse argumentée.
Plaque W, véhicules confiés, capital de parc, abus de confiance : nous posons les bonnes questions dès le premier appel, et vous repartez avec une réponse claire.
Neuf termes qui reviennent dans tous les contrats de professionnels de l'auto, expliqués sans jargon.
Certificat d'immatriculation professionnel permettant de faire circuler un véhicule non immatriculé à votre nom, pour les besoins de l'activité uniquement. Son obtention exige une attestation d'assurance dédiée.
Véhicules qui ne vous appartiennent pas mais dont vous avez la garde : dépôt-vente, reprise en attente, véhicule client. Ils exigent une garantie distincte de celle du parc.
Valeur maximale des véhicules présents simultanément sur votre site. C'est sur ce montant, et non sur le nombre de véhicules, que se calibre la garantie du parc.
Mécanisme réduisant l'indemnité dans la proportion de ce que vous avez sous-déclaré. Sur un parc sous-évalué de moitié, l'indemnité est réduite de moitié, même sur un sinistre partiel.
Détournement d'un véhicule remis volontairement, typiquement un essai sans retour. Ce n'est pas un vol au sens de la garantie standard : il faut une extension spécifique.
Garantie compensant la marge non réalisée et les frais fixes pendant l'arrêt d'activité après un sinistre. C'est elle qui finance la survie de l'entreprise.
Période pendant laquelle la RC professionnelle continue de couvrir des faits antérieurs après la fin du contrat. Décisive en cas de changement d'assureur ou de cessation d'activité.
Défaut non apparent qui rend le véhicule impropre à son usage. Le vendeur professionnel est présumé le connaître, ce qui affaiblit fortement sa défense.
Document récapitulant les sinistres des trois dernières années. Pièce indispensable pour obtenir un tarif ferme, à demander dès le début d'une recherche de contrat.
Un cabinet de courtage en assurances créé en 2009, basé à Dardilly près de Lyon, immatriculé à l'ORIAS sous le n° 10 053 523. Il est spécialisé en assurance construction et professionnelle, avec une branche dédiée aux professionnels de l'automobile.
Par téléphone au 04 72 17 82 82, du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h, ou par courrier au 7 Chemin des Hirondelles, 69570 Dardilly. Un formulaire de contact existe sur etik-assurance.com.
Non, c'est un courtier : il ne porte pas le risque mais distribue et gère des contrats émis par des compagnies d'assurance partenaires. C'est le même statut que SI CLAIRE.
La responsabilité civile circulation des véhicules détenus, et l'assurance liée à la plaque W garage pour obtenir et conserver ce dispositif. La RC professionnelle n'est pas obligatoire pour tous par la loi, mais elle est en pratique indispensable.
Un certificat d'immatriculation professionnel permettant de faire circuler un véhicule non immatriculé à votre nom pour les besoins de l'activité : essai, démonstration, convoyage, contrôle technique. Son obtention exige une attestation d'assurance couvrant cet usage. L'usage personnel est interdit.
Cela dépend de votre contrat. Certains ne couvrent que le dirigeant, d'autres les salariés, d'autres le client lors d'un essai accompagné, d'autres le client seul. C'est la ligne la plus importante à vérifier, et à obtenir par écrit.
Elle couvre les dommages subis par les véhicules qui ne vous appartiennent pas mais sont sous votre garde : dépôt-vente, reprise en attente, véhicule client. C'est la garantie la plus souvent absente des contrats de négociants, et celle dont l'absence coûte le plus cher.
Seulement si votre contrat comporte une extension « abus de confiance », « escroquerie » ou « détournement ». Un véhicule remis volontairement n'est pas un vol au sens de la garantie standard. Cette extension impose généralement une procédure de vérification d'identité et un bon d'essai signé.
Sur le capital maximum présent simultanément sur votre site, pas sur la moyenne ni sur le nombre de véhicules. En cas de sous-déclaration, la règle proportionnelle réduit l'indemnité dans la même proportion, même sur un sinistre partiel.
Trois investissements pèsent réellement : un coffre à clés sécurisé hors du bureau, une alarme reliée à un centre de télésurveillance, et une vidéosurveillance fonctionnelle. Un quatrième levier est gratuit : une procédure d'essai formalisée et appliquée. L'augmentation de la franchise reste le levier tarifaire classique.
Non. La résiliation à tout moment après un an ne concerne que les particuliers, en auto et en habitation. Sur un contrat professionnel, vous êtes tenu par le préavis contractuel, généralement de deux mois avant l'échéance annuelle.
Oui. Un ordre de remplacement transfère la gestion de votre contrat existant à un autre courtier, sans toucher aux garanties ni à la date d'échéance. C'est différent d'une résiliation, qui elle suppose de respecter le préavis.
Oui, mais en souscription manuelle : sans antécédent, une grille automatique n'a rien à analyser. Ce qui fait accepter un dossier de création, c'est l'expérience du dirigeant dans l'automobile et le sérieux des protections du site, davantage que le prévisionnel financier.
Oui, chez des porteurs spécialisés, en souscription manuelle et avec un dossier argumenté : explication de chaque sinistre, mesures correctives documentées, transparence totale. Ne dissimulez rien : une omission découverte entraîne la nullité du contrat.
Sur un dossier complet et accepté, 48 heures et parfois le jour même. Ce qui prend du temps n'est pas l'édition du document mais la constitution du dossier — en particulier le relevé de sinistralité, à demander dès le début de la recherche.
Oui. En tant que vendeur professionnel, vous êtes tenu de la garantie légale de conformité et de la garantie des vices cachés, et la loi vous présume connaître les vices de la chose vendue. Documenter l'état réel du véhicule à la vente est la meilleure protection.
Non. C'est la ligne de SI CLAIRE, courtier en assurances indépendant, éditeur de cette page. SI CLAIRE n'a aucun lien avec Etik Assurance. Pour joindre Etik, composez le 04 72 17 82 82 ou rendez-vous sur etik-assurance.com.
Non. La case n'est pas obligatoire et n'est jamais pré-cochée. Si vous ne la cochez pas, nous traitons votre demande et vous répondons uniquement par e-mail. Depuis le 11 août 2026, la loi n° 2025-594 impose un consentement préalable, libre, spécifique et univoque avant tout appel de prospection, et encadre les horaires d'appel : du lundi au vendredi hors jours fériés, de 10h à 13h et de 14h à 20h. Ce consentement est valable un an, sans reconduction tacite, et révocable à tout moment au 01 89 71 99 91 ou à [email protected].
Courtier indépendant immatriculé à l'ORIAS sous le n° 21008018, spécialiste des professionnels de l'automobile : négociant, garage, mandataire, concession, négociant moto. Réponse claire sous 48 heures.
Avertissement. Cette page est un contenu d'information édité par SI CLAIRE, courtier en assurances indépendant — SAS SI CLAIRE, SIREN 902292960, 66 avenue des Champs-Élysées, 75008 Paris, immatriculée à l'ORIAS sous le n° 21008018 (orias.fr), activité soumise au contrôle de l'ACPR, 4 place de Budapest, CS 92459, 75436 Paris Cedex 09.
SI CLAIRE n'a aucun lien avec Etik Assurance, cabinet de courtage indépendant et concurrent. Les informations le concernant sont issues de ses publications publiques, notamment de son site officiel, et ont été relevées le 29 août 2026 ; elles sont susceptibles d'évoluer et doivent être vérifiées sur etik-assurance.com. Elles sont reproduites à titre objectif et vérifiable, sans intention dénigrante, dans le cadre des dispositions applicables à la publicité comparative. La marque Etik Assurance appartient à son titulaire. Le numéro 01 89 71 99 91 est la ligne de SI CLAIRE et met en relation avec un conseiller SI CLAIRE.
Prospection téléphonique. Conformément à la loi n° 2025-594 du 30 juin 2025 et au décret n° 2026-662 applicables depuis le 11 août 2026, aucun appel de prospection n'est passé sans consentement préalable, libre, spécifique, éclairé et univoque. Ce consentement est facultatif : à défaut, la demande est traitée et la réponse envoyée uniquement par e-mail. Il est donné à SI CLAIRE (SAS, SIREN 902292960, 66 avenue des Champs-Élysées, 75008 Paris, ORIAS n° 21008018) et à ses filiales ou succursales, vaut un an sans reconduction tacite, et ne couvre que l'objet d'assurance sélectionné dans le formulaire. Les données sont conservées trois ans à compter du dernier contact. Certaines succursales étant situées hors de l'Union européenne, les appels peuvent en provenir dans le cadre de garanties contractuelles encadrant ce transfert. Le consentement est horodaté et conservé à titre de preuve ; il peut être retiré à tout moment, sans frais ni motif, au 01 89 71 99 91 ou à [email protected], adresse à laquelle la preuve du consentement peut aussi être obtenue gratuitement. Appels du lundi au vendredi hors jours fériés, de 10h à 13h et de 14h à 20h.
Les modèles de lettres et les informations réglementaires figurant sur cette page sont donnés à titre indicatif et ne constituent pas une consultation juridique. Les informations relatives aux garanties, aux franchises et aux obligations professionnelles sont générales et ne se substituent pas aux conditions générales et particulières de votre contrat ni aux textes en vigueur, seuls opposables. Aucune proposition tarifaire n'est ferme avant étude complète du dossier ; aucune acceptation n'est garantie.
